novembre 2017

Les conséquences d’un avortement. Partie 3

Les conséquences physiques de l’avortement

Vous devez savoir mesdemoiselles et mesdames qu’en pratiquant un avortement, vous vous exposez à de très gros risques qui touchent directement votre santé et peuvent vous être fatals.

Quelle est la fatalité ?

La mortalité

C’est la conséquence la plus déplorable de l’avortement. Beaucoup de femmes perdent la vie lors de l’avortement même lorsqu’il est pratiqué par des agents de santé compétents. Toutefois, la grande majorité des décès sont dus aux avortements à risque : l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dénombre : « 4,7% à 13,2% des décès maternels » attribuables à un avortement non sécurisé.

Qu’es ce qu’un avortement à risque ?

Selon  l’OMS : « On parle d’avortement à risque lorsque la grossesse est interrompue par des personnes qui n’ont pas les compétences nécessaires ou lorsque l’avortement est pratiqué dans un environnement où les normes médicales minimales ne sont pas appliquées, voire les deux. »

Malgré tous les risques que comporte ce type d’avortement, beaucoup de femmes s’y adonnent et y perdent leur vie surtout dans les pays pauvres. En effet, ce sont « 25 millions d’avortements à risque pratiqués dans le monde chaque année, pour la plupart dans les pays en développement. La mortalité due aux avortements à risque pèse de manière disproportionnée sur les femmes en Afrique. Alors que ce continent comptabilise 29% de tous les avortements à risque, c’est 62% des décès qui leur sont imputables » cite l’OMS.

Cette forte mortalité maternelle constitue pour les pays une perte de bras valides et surtout d’un genre très important pour la société à savoir la femme car dit-on : « éduquer une femme c’est éduquer toute une nation ».

Les conséquences sur votre santé

Après un avortement, vous êtes exposées à de nombreuses complications sanitaires qui peuvent être immédiates, différées ou encore tardives et beaucoup d’entre elles sont irréversibles.

1. Les complications immédiates

On peut observer des hémorragies. Celles-ci peuvent provenir d’une déchirure du col ou de perforations utérines.

Une des finalités malheureuses des hémorragies utérines est la stérilité car il arrive qu’elles obligent à enlever totalement l’utérus.

2. Les complications différées

Dans certains cas, les complications n’apparaissent que plus tard. La femme remarque un saignement anormal. Si la femme consulte : ce qui est rare car ce sont «plus de 3 millions de femmes souffrant de complications après un avortement à risque ne sont pas soignées» d’après une étude de l’OMS, il arrive que les médecins soient amenés à procéder à une deuxième aspiration dans les cas de rétention ovulaire partielle. Celle-ci peut s’accompagner d’infections qui peuvent conduire à la stérilité par obstruction des trompes de Fallope.

3. Les complications tardives

Elles apparaissent alors qu’on pense que tout  est terminé et que la page est tournée. Les patientes font part d’irrégularités menstruelles. Elles peuvent aussi être atteintes d’une infection du col avec des pertes augmentées. D’autres sont atteintes de troubles sexuels : les rapports sont douloureux

Ici aussi, il existe un risque réel de stérilité. Elle peut résulter d’un traumatisme du col survenu lors de l’avortement, d’adhérences utérines, ou d’autres causes encore. On assiste à une augmentation du nombre des fausses couches, notamment lorsque l’avortement a été pratiqué chez des adolescentes. On observe aussi que le fœtus meurt sans intervention extérieure.

Enfin, si les trompes ont été altérées, on note des grossesses extra-utérines (hors de l’utérus).

4. Le cancer

Le magazine Europe Today a publié le 15 juin 1994 une étude de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM). Celle-ci révèle que l’avortement augmente de 100% le risque de développer le cancer du sein chez les femmes prédisposées.

Par ailleurs, une étude réalisée aux Etats-Unis et publiée le 2 novembre 1994 par le très officiel Institut National Américain contre le Cancer révèle que le risque le plus élevé concerne les adolescentes (moins de 18 ans) qui ont avorté. Elles encourent un risque de 150% plus élevé que les autres ! Suivent les femmes de plus de 30 ans : le risque est supérieur de 110%.

Il semble que de telles conséquences s’expliquent par le dérèglement hormonal causé par un arrêt brusque et prématuré de la grossesse. Par contre, dans des circonstances naturelles (fausse couche), aucun accroissement du risque de cancer n’a été détecté.

Les conséquences psychologiques de    l’avortement

Elles sont fréquemment oubliées. En effet, la femme n’est pas épargnée sur le plan psychologique. Ces effets secondaires psychologiques sont connus sous le nom de syndrome post-avortement.

Les effets les plus graves sont des troubles marqués, sévères ou persistants, relevant même de la psychiatrie. Un psychiatre et obstétricien, le docteur Fogel possédant une grande expérience en matière d’avortement nous dit : « Je pense que toute femme est traumatisée par la destruction d’une grossesse. Elle se détruit elle-même. Il y a un prix psychologique à payer. Cela peut être l’aliénation, cela peut être un éloignement de chaleur humaine, peut-être un durcissement de l’instinct maternel. Quelque chose se passe au plus profond de la conscience d’une femme quand elle détruit une grossesse. Je sais cela en tant que psychiatre. »

Même les femmes les plus équilibrées sur le plan psychologique sont susceptibles de développer une psychose. Le docteur Mango, psychiatre et spécialiste du syndrome post-avortement affirme :

« Je n’ai jamais rencontré une femme sans désordres psychologiques après un avortement, même si elle n’a pas établi de lien entre la perte de son enfant et ses troubles ».

Les conséquences immédiates

  1. La détresse, l’angoisse, le chagrin et les remords comme nous le rapporte un médecin en ses mots : « J’ai vu des centaines de patientes qui avaient subi l’opération (avortement) . Approximativement 10% n’exprimaient que très peu ou pas d’inquiétude. Parmi les autres 90% , il existait tous les degrés de détresse, d’angoisse, de chagrin et de remords. »
  2. La culpabilité : elle se traduit par un sentiment de gêne, voire de honte, touche aussi les femmes. Voici le témoignage de l’une d’entre elles, âgée de 22 ans ; elle a avorté à 18 ans : « Celui qui n’a pas connu d’avortement ne peut vraiment se rendre compte de ce que c’est. On ne peut échapper au remords et ne pas s’apercevoir que l’avortement est un meurtre. En ce qui me concerne, les effets se sont produits par vagues ; ils sont continuellement présents ; parfois c’est quelque chose qui surgit doucement dans mon esprit, à d’autres moments cela me submerge. C’est une chose qu’on ne peut jamais oublier et le poids de la faute pèse toujours sur la conscience. »
  3. Diminution de l’estime de soi : certaines se sentent violentes, indignes d’être aimées ou d’avoir des enfants, accusées d’avoir choisi la voie de la facilité. Voici le témoignage d’une jeune femme mariée ayant subi un avortement deux ans auparavant : « J’avais subi mon avortement. Dès mon réveil, le lendemain, j’avais senti que je voulais voir un bébé. J’avais toujours pensé que si je devenais enceinte à contretemps, la solution idéale serait l’avortement. Je ne réalisai que le lendemain de l’opération que ce dont je m’étais débarrassée n’était pas un « petit tas de gélatine », mais « mon bébé ». Quand il eut disparu, c’est alors seulement qu’il devint réel. »

Apparition tardive de troubles psychologiques

De prime abord, la femme se sent soulager, mais par la suite, elle manifeste des troubles psycho-émotionnels de gravité variable, quelquefois plusieurs années après l’avortement. On retrouve souvent ce principe: les troubles apparaissent lorsqu’un événement rappelle l’avortement. Cela peut être une nouvelle grossesse, ou par exemple la date anniversaire de l’avortement ou de ce qui aurait dû être la naissance.

Les troubles extrêmes

  1. Au début ce sont des angoisses, des pleurs, l’impression de perdre la raison : Les femmes ressentent une moindre capacité à aimer, elles communiquent plus difficilement.
  2. Puis elles commencent à éprouver des sentiments d’hostilité : D’abord envers elles-mêmes, puis à l’encontre des proches qui ont pu faire pression pour qu’elles avortent. Enfin, cette agressivité se transforme en colère. Cela amène certaines à des situations de dépendance par rapport à l’alcool ou aux tranquillisants.
  3. Le sentiment de malaise peut être si profond qu’il entraîne des idées de suicide

Les conséquences sur le couple

L’équilibre du foyer peut être compromis et tous les efforts tentés pour le rétablir peuvent s’avérer vains surtout lorsque le conjoint a fait pression sur la femme afin qu’elle avorte. Elle éprouve à son égard mépris, amertume, rancune, et répulsion. Ces sentiments vont détériorer toute leur relation, et amplifier les problèmes qui existaient déjà.

Par contre si l’homme n’a pas voulu l’avortement, il éprouve un ressentiment d’autant plus fort qu’il reconnaît qu’un bébé, le sien, a été tué contre son gré.

 

Les conséquences sur les enfants

  1. Après avoir avorté, une mère peut dans certains cas mal vivre une nouvelle grossesse. Après la naissance, elle éprouve même une répugnance allant jusqu’au refus de l’allaitement. Elle a de la peine à s’attacher au nouveau-né, et réagit mal à ses pleurs. Plus tard, cela pourra entraîner une tendance agressive à son égard.
  2. Quant aux enfants : lorsqu’ils réalisent que leur maman a avorté, ils en souffrent profondément. Ils peuvent alors être troublés par une anxiété latente. Ils vivent dans un climat d’insécurité. Ils éprouvent un manque de confiance à l’égard de leur mère, et pensent au petit frère ou à la petite sœur qu’ils n’ont jamais pu connaître.
  3. Enfin, parlons de l’enfant victime de l’avortement : Il subit les tortures les plus atroces, avant de disparaître.

 

Je suis à la fin de mon article, mais je ne saurai vous quittez sans ces quelques mots à l’endroit de mes sœurs et mères : Avorter est une décision de vie, un choix qui vous poursuivra jusqu’à votre dernier souffle. Les conséquences sont très graves : votre santé en est menacé  et vous êtes très exposées au risque de perdre votre vie en voulant en ôter une autre. Je ne suis pas ici pour vous faire la morale. Non ! Je souhaite juste attirer votre attention sur ce qui risque très fortement de vous arriver quand vous avortez. Alors préservez vous mes sœurs pour ne pas tomber enceinte précocement, mais si cela arrive : n’avortez surtout pas ! D’autres solutions existent . Vous ne les voyez certes pas, mais elles sont là et je vous en parlerai très prochainement.

 

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Merci beaucoup de m’avoir lu et à la semaine prochaine.

 

 

Les conséquences d’un avortement. Partie 2

C’est avec une immense joie que je continue mon article sur « les conséquences d’un avortement ». Vous aurez constaté après lecture de la première partie que je ne vous ai pas parlé des conséquences de l’avortement en eux même. J’ai pris le temps de vous définir le concept, de vous donner les informations nécessaires pour que vous puissiez comprendre pourquoi il constitue une problématique à l’échelle mondiale. Aujourd’hui, je souhaite vous parler des « causes de l’avortement », mais je vous rassure que je vous parlerai des conséquences de l’avortement juste après cette partie.

C’est vrai qu’en écrivant cet article, mon objectif était d’attirer l’attention des jeunes filles et femmes sur les conséquences de cet acte. Je voulais qu’elles sachent et surtout comprennent qu’en avortant, elles s’exposent à de nombreux risques : des complications immédiates, tardives et souvent mortelles.

Je pensais qu’en ayant ces informations, beaucoup sauront se préserver d’avorter ou lorsque cela est vraiment nécessaire : faire appel aux services des agents de santé compétents en la matière car à l’heure où certains pensent que la femme ne devrait jamais avorter pour des raisons le plus souvent religieuses, beaucoup pensent que cela est son droit le plus légitime.

Mon objectif n’a pas changé et encore moins mon opinion sur l’importance des informations que je vais donner ultérieurement. J’ai juste jugé utile d’introduire le sujet et dans une suite logique parler des causes puis des conséquences.

Alors, quelles sont les causes d’un avortement ?

Il existe les avortements spontanés et les avortements provoqués.

Les avortements spontanés interviennent de manière involontaire. C’est ce qu’on appelle communément « perte de grossesse » ou « fausse couche ».

Les avortements provoqués quant à eux sont des interruptions volontaires de grossesses pour des raisons thérapeutiques ou sur décision parentale.

Nous allons voir les causes de ces différents avortements.

  1. Les avortements spontanés

Plusieurs anomalies du fonctionnement de certains organes sont à la base d’un avortement spontané :

  • Malformations de l’utérus (c’est l’organe au sein duquel se développe le fœtus)
  • Synéchies (accolement des parois de l’utérus).
  • Fibrome : tumeur de nature bénigne développée à partir du muscle utérin, plus fréquente chez les femmes de 40 à 50 ans, et chez les femmes noires.
  • Hypoplasie de l’utérus (insuffisance de développement de l’utérus).
  • Présence d’une tumeur (cancer de l’utérus).
  • Béance du col de l’utérus.
  • Salpingite (inflammation des trompes).
  • Insuffisance hormonale (carence en œstrogènes, en progestérone, en hormone thyroïdienne).
  • Excès de sécrétion d’androgènes (hormone mâle).
  • Intoxications 
  • Carences alimentaires, en vitamines, minérales (essentiellement dans les pays en voie de développement).
  • Troubles métaboliques (cas de la femme enceinte diabétique).
  • Infections.
  • Traumatisme comme un accident de la voie publique en exemple.
  1. Les avortements provoqués

Il existe deux cas :

1er cas : L’avortement provoqué pour motif thérapeutique
L’avortement thérapeutique peut être décidé à tout moment de la grossesse, avec l’accord d’un conseil de médecins.

Il s’agit d’une interruption de grossesse en raison d’anomalies graves du fœtus ou lors d’une grossesse dangereuse pour la femme enceinte.

Cela peut survenir :

  • D’une part, à la suite d’une pathologie (maladie) telle que l’insuffisance cardiaque, l’insuffisance respiratoire, l’insuffisance rénale, le sida, un cancer etc.
  • D’autre part si l’enfant qui doit naître risque de souffrir d’une pathologie réellement grave et incurable il faut également faire appel à l’avortement provoqué pour motif thérapeutique
  • Il peut également exister une contre-indication à la grossesse d’origine mentale ou physique.
Procédure de l’avortement thérapeutique :

L’équipe médicale en gynécologie obstétrique va faire faire alors des examens appropriés qui permettent de vérifier les présomptions d’atteinte du fœtus. Il s’agit de l’échographie, la biopsie des villosités choriales, de l’amniocentèse et de différents sérodiagnostics sanguins.

L’avortement thérapeutique dont l’évolution est bonne c’est-à-dire qui ne se complique pas, est effectué en milieu hospitalier où l’on pratique une administration de prostaglandines.

Notez bien !
  • L’avortement thérapeutique doit se faire selon les procédures légales et répondre aux instructions du législateur.
  • L’avortement provoqué, même effectué dans les conditions matérielles les meilleures, n’est pas exempt de complications traumatiques, hémorragiques ou infectieuses. Il entraîne fréquemment des séquelles physiques ou psychologiques.
2e cas : L’avortement provoqué sur décision parentale ou Interruption Volontaire de Grossesse (IVG)

La principale cause de ce type d’avortement est :

La grossesse non désirée : Beaucoup de femmes décident d’avorter parce qu’elles sont tombés enceinte sans l’avoir voulu. Généralement elles se sont adonnées à un acte sexuel non protégé à la suite duquel elles sont tombées enceinte.

La grossesse étant en elle-même non souhaitée, elles pensent aussi aux préjugés que cela va engendrer à leur égard : le rejet de la société, les injures etc. Ce qui les poussent à prendre une décision radicale : y mettre fin ! Au risque de mettre en danger leur vie.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) , « 25% des grossesses se sont terminées par un avortement provoqué ».

D’autres causes :

  1. Divorce : Généralement il s’agit d’un premier enfant que les deux conjoints ou la femme seule décide de ne pas garder en vue de ne conserver aucun souvenir de la relation qui a pris fin.
  2. Problème financier : Une femme peut décider d’interrompre sa grossesse parce qu’elle ne se sent pas capable d’offrir de bonnes conditions de vie à son enfant. Elle préfère alors qu’il ne naisse pas pour ne pas affronter une vie difficile et souvent misérable.
  3. Viol : Des femmes victimes d’agressions sexuelles à l’issue desquelles elles sont tombées enceinte décident la plupart du temps de ne pas garder cet enfant car cela leur rappellera constamment la blessure du viol.

Les avortements provoqués constituent la catégorie la plus dangereuse d’avortements car ils sont pour la plupart pratiqués de manière clandestine. Ils engendrent des conséquences désastreuses dont un fort taux de mortalité maternelle. En effet, Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « On estime à 22 millions le nombre des avortements à risque pratiqués dans le monde chaque année, pour la plupart dans les pays en développement » et « le nombre des décès dus à des avortements pratiqués dans de mauvaises conditions était estimé à 47000 en 2008 »

Le chiffre est exorbitant et la situation est très grave. Il y a nécessité de prendre des dispositions pour pallier à ce phénomène. Beaucoup de pays en ont pris conscience et mettent en œuvre d’énormes moyens pour y remédier. D’ailleurs, des progrès sont constatés. En exemple, au Niger, selon Family planning 2020 : « en 2016 ce sont 33000 avortements à risque qui ont été évités grâce à l’utilisation de contraceptifs modernes ».

Malgré ces différents progrès, la guerre est loin d’être gagnée et le combat se poursuit.

C’est une lutte qui mérite une implication de tous car comme je le dis toujours : « Il ne s’agit pas que de nous, il s’agit de la société entière et nous n’avons pas le droit de croiser les bras et d’observer ».

 

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